RYDEN-Exists #1

RYDEN-Exists #1

Blog remplit d'OS aussi cons, tristes & étranges les uns que les autres.


Avec
Laurène - Clémence - Rachel - ...?
(Souhaites-tu garder l'anonymat ?)


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© Spécial crédits copyrights & Co. pour ce fond magnifiquement pervers fais par la aussi magnifique Laurène.
# Posté le mardi 09 septembre 2008 13:29
Modifié le mercredi 05 novembre 2008 11:10

Pégase et Hercule.

Titre : Pégase + Hercule =?
Auteur : Clémence &Rachel.
Rating : R {zoophilie.}
Couple : Ryden.
POV : 3e personne, POV de Brendon.
Résumé : Brendon est un cow-boy arrogant qui ne tarde pas à s'éprendre d'un majestueux étalon, qui, finalement, est bien plus qu'un cheval.
Author Notes : Ok les gens, alors cet OS, c'est une connerie royale. x'DD Si vous êtes choqués par des propos zoophiles, laissez-tomber. Je tiens quand même à préciser que ce n'est qu'un délire, et que ça va pas trop loin. :)

Brendon Urie avançait sous les tonnerres d'applaudissement, appuyant lourdement sur ses bottes à chacun de ses pas pour se donner un air plus héroïque. Tandis qu'il mâchait négligeamment un épi de blé coincé entre ses dents, une rafale de vent lui amena une bonne partie du sable de l'arène dans les yeux. "Et merde..." Il s'arrêta et se frotta longuement ses yeux déjà rougis par le gravier. "Qu'est-ce qu'il se passe?" lui demanda la présentatrice. "Oh, ce n'est rien. Juste l'émotion de battre un nouveau record..." L'enthousiasme dans la foule reprit de plus belle suite à cette phrase, et l'étincelant sourire ajouté à sa fin fit s'évanouir plus d'une vingtaine de jeunes femmes dans le stade. L'étalon qu'il allait monter lui lançait déjà des regards emplis de haine. Il s'appelait Ross, en souvenir d'un cow-boy obsédé par le rodéo, mort sous les sabots de ce même animal. Brendon avait déjà croisé le célèbre jeune homme mais il avait remarqué dès le début qu'il était trop chétif pour ce genre d'affrontement. Et puis, Ryan étant mort, ça lui faisait un rival de moins. C'était d'ailleurs le record de l'âme défunte qu'il voulait écraser aujourd'hui."A la mémoire de Ryan Ross!" lança-t-il hypocritement avant d'enfourcher la bête sauvage. La barrière de bois bloquant le cheval s'ouvrit lentement, sous le regard impatient du public..."C'est parti." chuchota le garçon à l'oreille de son destrier, hennissant d'impatience.

Ross se cabra brusquement, mais les longs doigts de Brendon s'agrippaient fermement à la selle en cuir de l'animal. La présentatrice comptait à haute voix les secondes durant lesquelles la brun était toujours au-dessus du cheval. Les gouttes de sueur commençaient désormais à perler sur son front et ses muscles s'affaiblissaient de plus en plus. Sa tête était secouée dans tous les sens et son chapeau lui avait échappé depuis longtemps, désormais. Enfin, un 'longtemps' qui, selon la jeune femme, n'avait pas duré plus de 46 secondes. La bête endiablée galopait dans tous les sens, se secouait, soulevait ses membres antérieurs avant de se dresser et de d'envoyer sa crinière à la face du pauvre Urie. Les mouvements violents de l'animal furieux devenaient de plus en plus pénibles Brendon s'essoufflait rapidement. L'être sauvage avançait au triple-galop avant de s'arrêter brusquement. Et la vie de Brendon défila devant ses yeux...sa naissance, la perte de sa première dent, sa rencontre avec un père noël très gentil qui aimait le caresser, son premier jour de cours, sa découverte de Wikipédia...et le sol, contre lequel il tomba lourdement en se pétant le nez. L'étalon posa fièrement ses sabots sur le pauvre dos endolori du jeune homme avant de se reculer et de laisser l'équipe de secours s'occuper du garçon.

Mais le jeune cow-boy se releva, bondissant sur ses deux jambes. On entendit un souffle d'étonnement traverser le public. "Incroyable !" Hurla la présentatrice. Le public acclama le miraculé. "Ça ira" Assura Brendon à l'équipe de secours. "Je n'ai pas voulu aller plus loin pour respecter la mémoire de Ryan" récita-t-il avec un sourire à la Colgate. Il traversa l'arène, récupéra son chapeau sur le sable chaud & prit la bride du vainqueur pour sortir d'un air triomphant en addressant un dernier salut au public, sous les applaudissements de la foule euphorique.
Arrivé au box, Brendon caressa la crinière emmêlée du dangereux animal & lui souffla "Tu m'as bien eu Ross !". La bête hennit en signe d'approbation. "Sale bestiole..." murmura le garçon en passant machinalement sa main sur le pelage doux de l'animal, comme hypnotisé par la belle couleur brune du pur-sang. Le jeune homme s'arrêta net. Coupant sa respiration & le moindre mouvement, il restait figé. Sa main s'était approchée un peu trop près de la verge du mustang, et il s'en était aperçu par la soudaine accélération de la respiration de l'animal. Le regard perdu dans la contemplation de la splendide carrure du noble destrier, il commença à avoir des visions peu catholiques. Sa main se glissa automatiquement sous son pantalon, le regard fixant toujours le bel étalon. Ce qu'il imaginait l'excitait. Un bosse se forma rapidement au niveau de son entrejambe. C'était une expérience qu'il n'avait jamais vécu. Cela l'encouragea d'autant plus. Étonné par cette étrange attirance il décida d'accomplir une chose insensée. Dans son élan de folie il prit l'animal & l'emmena discrètement dans la vieille grange à foin du village. Après en avoir refermé les portes Brendon se déshabilla hâtivement afin d'agir au plus vite. Son piquet n'avait jamais été aussi droit. Le garçon entraina la bête dans le foin. Ross ne devait pas comprendre car l'animal affichait une allure étrangement sereine. Le jeune homme posa ses deux mains sur les larges cuisses du cheval, cherchant la position la plus propice à la pénétration...Bam ! Il avait visé juste. Il se glissa lentement dans l'entrée étroite de l'animal. Les yeux à demi-clos, ll laissa s'échapper un gémissement de plaisir d'entre ses lèvres à peine séparées. A sa grande surprise, Ross ne hérissa pas de douleur. Oh non ! L'animal avait crié "Mets-moi la touuute !" Brendon crut tout d'abord être victime d'une hallucination. Ross était-il doué de parole?
Le cow-boy baissa subitement la tête et s'aperçut que le corps massif du pur-sang avait laissé place à un garçon élégant malgré sa nudité, allongé dans les brins de paille et apparemment...heureux..
C'était le moins qu'on puisse dire, en effet, l'apparition laissait apparaître un sourire béat s'étendant sensuellement sur des lèvres rougies par le plaisir. "Alors? Qu'est-ce que t'attends?" Ce qui était anciennement Ross souleva ses grands yeux caramélisés afin que son regard croise celui du dominant.

Brendon se retira subitement de l'inconnu. "Euuh...t'es qui, toi?" "Ryan Ross, pour vous servir." répondit le garçon encore à genoux, avec un clin d'oeil complice. Le cow-boy se hâta d'enfiler ses vêtements avec un air paniqué. "Euh...je ne comprends pas...désolé...vraiment..." "Tu crois vraiment être le premier à faire ça?" répondit le cheval-garou en riant. Il tenta maladroitement de se relever, cachant son érection par un peu de paille jaunâtre. "T'es Brendon Urie, nan? Le mec hyper crâneur qui fait du rodéo. J'me trompe?" Ce dernier secoua fébrilement sa tête. Il n'avait absolument rien compris de cette situation absurde. "Bah tu m'as vu crever alors. Après le massacre, l'équipe de secours n'a pas retrouvé mon corps, il pensait que le cheval l'avait enterré sous le sable et c'était le cas. Mais à la fin du spectacle, quand tout le monde était parti, l'animal..." Ryan baissa sa tête, et passa ses mains dans ses cheveux bruns d'un air gêné "l'animal m'a mangé les cheveux."

"Il t'a mangé les cheveux?" Brendon arbora un regard incrédule avant d'éclater de rire. Il se cramponnait à son ventre, il n'arrivait plus à s'arrêter. Ce ricanement agaça rapidement le survivant. "C'est moins drôle que tu ne le crois, Urie..." "Ah ouais?" répondit le concerné en s'essuyant les yeux "Oh que oui, parce que pour me libérér de ma malédiction, il suffit que je mange les cheveux de quelqu'un d'autre..." Le champion du rodéo lui lança un regard qui se voulait sérieux avant de repartir dans l'hilarité la plus totale. Ryan s'approchait dangereusement de l'innocent avant de l'attraper brusquement par la nuque et de se régaler de sa chevelure.
# Posté le mardi 09 septembre 2008 15:11
Modifié le dimanche 14 septembre 2008 15:31

I met a boy called Peter Pan.

Titre: I met a boy called Peter Pan. [DEMOLITION
Auteur: Rachel.
Rating : PG-13
Couple: Ryden.
POV: 1re personne=Ryan; 2e personne=Brendon.
Résumé: Ryan est Wendy, Brendon est Peter Pan, et l'asile se transforme en fabuleux pays imaginaire.
Author Notes: C'est vieux tout ça. v__v Mais bon, ça ressuscite RE et Yahourt aime cet OS. (L)
PREPAREZ VOS MOUCHOOOOOOOOIRS. 8D
*genre*
Bon, cet OS est censé être triste, mais il est vieux, j'l'aime plus trop, j'suis sûre que j'pourrais faire beaucoup mieux...*sa gueule*
Euhh. Enjoy? é_è




« Les cordes des violoncelles frissonnaient mollement tandis que le violon soliste entamait la mélodie principale du Printemps sans grande conviction. Un modeste présent que vous offrait l'hospice pour éveiller votre quotidien monotone et déprimant. Un petit orchestre servant de papier cadeau, brillant par le scintillement de ses cordes, pour vous présenter à vos nouveaux stagiaires: nous, quelques internes inexpérimentés. Les notes graves des contrebasses faisaient déjà vibrer nos c½urs lorsque nos regards se sont croisés pour la première fois. Vous étiez tous en transe devant le groupe de musiciens sauf...toi. Tu tournais frénétiquement la tête, en proie à l'ennui, tapotant légèrement tes doigts contre tes genoux pour battre la mesure. Je te regardais, amusé, un petit sourire s'exhibant sur mon visage. Et nos yeux se rencontrèrent. Une explosion de joie naquit subitement dans tes pupilles. J'étais effrayé, je ne savais pas ce que j'avais déclenché. En toute hâte, tu te dépêchas d'attraper le sac en bandoulière que tu trimballais partout. Je vis voltiger dans tes doigts rapides un crayon, un bout de papier et tu tendis fièrement devant toi le début de notre existence. Une question était marquée sur la feuille.
"WENDY?"
 
Ta tête inclinée, tes sourcils arqués, et une claque que j'entends encore dans les tréfonds de ma mémoire. L'infirmière était apparemment fatiguée de ton attitude désinvolte, elle attrapa le coin de la feuille, le lut, soupira avant de le jeter par terre d'un air exaspéré. Tes yeux fixes demandaient encore une réponse. Je secouai lentement ma tête. Tu fondis en larmes.”
 
~
Une pause.. Ryan se voile le visage de ses longs doigts osseux. Ses épaules sursautent deux ou trois fois. Un reniflement. Ryan reprend.

~
 
Nous fûmes présentés l'un à l'autre peu de temps après. Chacun des malades devait choisir l'étudiant qui allait s'occuper de son cas. Toi, tu m'avais désigné sans hésiter, un sourire trop large tranchait ton visage encore baigné de larmes.
"On m'appelle Brendon Urie. "Déclaras-tu d'un ton solennel. Tu tournas la tête à droite, à gauche, comme si tu voulais vérifier que personne n'était dans les parages, avant de me chuchoter à l'oreille.
"Mais en vrai, je suis Peter Pan."
 
~
Nouvelle pause. Ryan arbore désormais un petit sourire pincé. Ses traits fatigués des derniers jours s'effacent.
~
En fait, je n'avais pas grand-chose à faire, le nom “Ryan Ross” était juste associé à ton dossier. On ne se voyait pratiquement jamais. Mais la septième nuit après notre premier et dernier tête-à-tête, tu entras dans ma chambre d'un air inquiet alors que je terrassais des monstres fascinants avec un grand sabre argenté, et que la foule acclamait, émerveillée de mes exploits.
"Wendy? Ca va pas..."
J'entrouvris les paupières et tout disparut. Il ne restait que l'image d'un garçon triste, la tête baissée. Tu levas vers moi tes grands yeux larmoyants.
"Wendy, j'ai peur... je ne retrouve plus mon ombre..."
Je ne comprenais rien. Tes mots s'embrouillaient d'eux-mêmes et ta bouche pâteuse n'arrivait à rien formuler correctement. Voyant le manque de réaction de ma part, tu t'assis à côté de mon lit et essuyais doucement tes larmes. Je me positionnai à tes côtés avant de t'enlacer tendrement. C'était tout ce que je pouvais faire. Quelques minutes silencieuses après, un nuage démasqua la lune et un rayon terne de l'astre vint caresser nos dos, faisant apparaître deux ombres noires qui ne faisaient plus qu'une.
"Elle est là. On dirait qu'elle aime bien la tienne."
Ta main caressa maladroitement la surface noire et un sourire attendri se dessina sur tes lèvres humides. Rassuré, tu nichas ta tête dans le creux de mon cou et tu te glissas dans les bras de Morphée. J'essayai plusieurs fois de te hausser jusqu'au lit, mais sans succès. Tout ce qu'il me restait à faire était de regarder ton visage paisible, tes paupières closes et sentir ton c½ur battre près du mien.
 
Depuis cette soirée, j'allais souvent te voir et on marchait, main dans la main, entre les pétunias et les boutons d'or florissant au soleil, qui jonchaient les petits chemins ensablés du jardin de l'hospice. Et c'était là, au clair de lune, juste sous les longues feuilles argentées du saule pleureur que nous nous étions embrassés pour la première fois. Ridiculement romantique. Mais toi, tu te contentais, avec ton énorme sourire habituel et de l'amour dans tes yeux, de dire que c'était le plus beau jour de ta vie.
 
Grâce à ton imagination sans limite, chaque jour, les troncs des arbres devenaient d'immenses mâts dont on ne voyait même pas les sommets, l'herbe se transformait en océan dont les vagues sauvages s'écrasaient de tous côtés, nous nous guerroyons contre des pirates invisibles et quand le capitaine Crochet tombait enfin dans la gueule du Crocodile Tic-Tac, quand nos combats épiques prenaient fin, nous nous jetions sur le gazon en riant, et finissions toujours par faire l'amour sur la proue du bateau improbable pour les autres, mais bien réel pour nos pauvres yeux aveuglés , mais animés d'une joie puérile et manipulatrice. Les autres internes s'inquiétaient de mon état mental, mais je ne croyais pas du tout être pris de violentes hallucinations. Je pensais que je voyais au-delà ce que leurs regards ternes et mornes pouvaient apercevoir. Grâce à toi, moi aussi je pouvais percevoir l'écume cachée entre les brins d'herbe, sentir le parfum de la mer dans la brise matinale et entendre les cris des mouettes, sans pour autant distinguer leur silhouette blanche dans le ciel candide. Les autres? Je les plaignais. Toi, tu étais mon sauveur, ma lumière. Il n'y avait plus de Ryan sans Brendon, plus de Wendy sans son Peter Pan.
Le soir, tu te glissais dans ma chambre et me rejoignais dans mon lit. Nous comptions les étoiles à travers ma grande fenêtre et lorsque l'hiver arrivait, on faisait des petits dessins grâce à la buée formée par nos expirations. Nos aventures apparaissaient sur le verre chaud, avant de s'évanouir derrière les milliers de petits c½urs que tu dessinais pour moi.
 
~
La respiration de Ryan ralentit. Son regard devient trouble et rêveur. Il a oublié la pluie battante, ruisselant sur son texte trempé. Il le connaît par c½ur après tout. Ryan relève sa tête vers son public, toussote pour éclaircir sa voix. Il reprend.

~
 
On aurait pourtant du se rendre compte que notre obsession l'un pour l'autre allait trop loin. Au bout d'un moment trop court, on nous avait séparés, ils disaient que je jouais avec toi au lieu de te soigner. Tu fus confié à un autre. Mon c½ur, comme une fleur, se fâna lentement.
La dernière fois que je te vis, tu tournais lentement la manivelle d'un minuscule carillon, assis par terre, ton dos appuyé contre mon lit. L'exacte position du soir de notre première rencontre.
"Toutes ces histoires, c'était dans nos têtes, pas vrai?"
Ma mâchoire se décrocha. Tu avais employé un ton méprisant, hargneux, dur...méchant? Une fois ta tête relevée, tes grands yeux démontraient le contraire. Instinctivement, je me baissai à ta hauteur pour pouvoir te prendre dans mes bras, t'embrasser, te raconter combien tu m'avais manqué, combien notre monde était beau par rapport au leur, combien il se trompait...
"Tais-toi. Je sais que tout est dans ma tête."
Tes doigts continuaient machinalement d'agiter la petite poignée musicale.
“J'ai pris cinq centimètres cette année.”
Ta voix était grave, tu avais mué. Tu n'étais pas un enfant qui ne grandissait pas. Lentement mais sûrement, tu deviendrais un adulte, et cette transformation nous sortirait tous deux de notre stupide rêverie.
Tout.
Se.
Briserait.
 
~
Ryan s'humidifie les lèvres. Il jette un regard rapide sur les parapluies noirs qui l'encerclent. Il est temps d'amorcer la fin.
~
Tu me repoussas brutalement avant de partir en courant. Tu avais décidé de rattraper ton destin, et même le dépasser. Je n'ai rien su. Absolument rien. Mais le lendemain, alors que je voulais te voir, vérifier si tu allais bien, c'est moi qui tombai sur ton corps inanimé. Tu ne respirais plus. Les battements de ton c½ur si rassurants avaient disparu. Tu avais arrêté de vivre. Et, ironie du sort, tu avais arrêté de grandir, comme tu le désirais tant pour que tous tes souhaits deviennent réalités.
Même si tu as arrêté de croire en toi, moi je vois encore les ombres fuir pendant la nuit et les silhouettes majestueuses des navires se dessiner dans l'horizon.
Adieu, Peter Pan. »
~
Ryan jette un bouquet de boutons d'or et de pétunias sur la tombe. Jaunes et violets détonnant sur l'ensemble grisâtre de la scène. Les gens partent petit à petit, le couple de parents se lamentant bruyamment alors qu'ils n'avaient jamais connu leur enfant éternel. Une fois que le cimetière est vide, Ryan s'assied, pose son dos sur la pierre tombale, sort le carillon de sa poche, et en tourne tristement la manivelle.
# Posté le mardi 23 septembre 2008 09:15
Modifié le vendredi 21 novembre 2008 14:54